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ven. 21 oct.

20H30 L'ALAMBIK!

Release Party : The Orchid

+ Denis Péan (Solo)

6€
8€
10€
Sur Place 12€
1 place achetée = 1 place offerte avec la Carte Superforma
L'ALAMBIK! Debout - Placement Libre
Organisé par : SUPERFORMA

The Orchid vient fêter la sortie de son album "Les Embellies" à L'Alambik! Le groupe invite pour l'occasion Denis Péan (du groupe Lo'Jo) qui fait une apparition sur le disque. 

The Orchid

Florian Guérant et Adrien Rogowski se connaissent depuis leur plus tendre enfance, passant leur adolescence campagnarde à écouter et tenter de reproduire Led Zeppelin, Queen ou encore Robert Johnson. Depuis, l’envie de jouer ensemble ne s’est jamais estompée. Ils forment ainsi en 2013, avec Benoît, un ami batteur, une formation Folk Indé : The Orchid. Florian compose et écrit les textes, Adrien arrange et embellit. Empreinte de poésie et de sensibilité, leur «Folk électrisée» adoucit les mélancolies de notre temps, assumant pleinement ses adolescentes influences comme les plus récentes : de Ray Lamontagne à Patrick Watson. En 2015, Damien Jameau, batteur et percussionniste, intègre le projet, en remplacement de Benoît. Ensemble, ils concrétisent par des scènes comme celle du Forum Jeunes au Mans, un premier EP remarqué. Pierre Bertona, contrebassiste et binôme inséparable de Damien, les rejoint début 2016, enrichissant rythmes et harmonies de sa culture jazz. Le quatuor actuel est ainsi formé, plus que jamais porté par l’envie d’émouvoir les oreilles curieuses.

Après un premier EP (3 titres) tiré à 200 exemplaires au printemps 2014 et désormais épuisé, un second EP (5 titres) sortie en Février 2017 (tiré à 1000 exemplaires), puis un vinyle 45 tours (tiré à 100 exemplaires sur le label parisien More Than Folk Records) au Printemps 2018. The Orchid a sorti «Les embellies», son premier album, au Printemps 2022, en collaboration avec le musicien montréalais Warren C. Spicer.

Denis Péan (Solo)

Chanteur du groupe Lo'jo, pianiste autodidacte et compositeur, il joue depuis plus de 30 ans aussi bien dans les grands festivals sur tous les continents que dans les gargotes fanées des marges incertaines, il est voyageur de Timbuktu à Tbilissi, de Canton à Alger, de nulle part à ailleurs.

Denis Péan s'aventure et se livre dans un autre voyage, seul au piano ou à l'harmonium indien pour chanter ses poésies inquiètes ou ses proses solaires, dans des retrouvailles avec l'essence d'anciennes chansons de Lo'jo et des inédits aux accents étranges et familiers qui exsudent  un travail ciselé sur la langue, un amour des mots débités façon rap, griot africain ou conteur créole sur un fond de Café du Commerce.

Le piano à des touches bleues et quelques-unes d'absence, c'est une potion d'art brut minimaliste où l'on sent cependant l'hommage pudique à ses ainés de Debussy à Abdullah Ibrahim. Il mène sa vie et sa musique comme dans un entre-sort forain, on y rentre, on ne peut en ressortir que troublé sinon ré-enchanté.