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Vidéo

PIANOÏD [XP]³ par Edouard Ferlet

Une création Superforma x Le Mans Sonore

Publié le 01/04/2026

Édouard Ferlet a inauguré les concerts sous le Dôme Sonore lors de la biennale 2026 Le Mans Sonore, avec sa création PIANOÏD [XP]³. 

Avec Pianoïd [XP]³, le compositeur Édouard Ferlet fait éclore des sons jamais entendus, des matières impossibles à jouer par la main humaine. Le piano s’y révèle sous un jour inédit : instrument transformé, détourné de son rôle habituel, devenu générateur de résonances insoupçonnées.

Edouard Ferlet a partagé une vidéo de sa performance. Nous vous invitons à (re)plonger dans ce moment intense de la biennale. 

La musique naît d’un idiome tonal et mélodique, rythmé par des pulsations venues exclusivement du piano. Elle se déploie dans un espace mouvant, porté par l’écrin électronique interactif et spatial.

Le dimanche 18 janvier, les publics ont assisté à une  expérience où l’instrument se métamorphose et où les univers performatif et musical d’Édouard Ferlet se rencontrent. 

Pianos & compositions : Édouard Ferlet
Création pour Le Mans Sonore 2026
Spacialisation / IRCAM : Manuel Poletti
Sound design & IA / Sony CSL : Cyran Aouameur
Son: François Herault & Laurent Boucher
Lumière: Morgane Perrault
Régie Générale : Severine Matter
Directeur Technique: Philippe Laurent
Le Mans Sonore et Superforma : Julien Martineau
Production: Marie Drouet
IRCAM : Philippe Langlois
Accordeur : Arnaud Deloffre, Atelier de la clé d'ivoire
Transporteur piano : Transporteur Delacour & C0 & La boîte à portée

Could Seed dévoile le clip "Schwarzwald"

Publié le 20/03/2026

Avec « Schwarzwald », Could Seed propose un clip tourné en studio qui plonge directement dans l’univers du morceau. Minimaliste et maîtrisé, le décor épuré met en avant la musique et les textures sonores, tandis que les jeux de lumière et les gestes des musiciens créent une tension visuelle immersive. Une expérience simple mais captivante, où le son et l’image se répondent parfaitement.

 

 

 

Shimmeric dévoile sa session live de " As We Are Blind "

Publié le 02/03/2026

Sur scène, « As We Are Blind » devient une véritable expérience live, où l’énergie brute et l’âme sonore de Shimmeric se déploient pleinement. Entre guitares, textures électroniques et voix douce/amère, le morceau crée une tension palpable, du plus feutré au plus explosif. Les lumières tamisées et les jeux d’ombre accompagnent chaque geste des musiciens, accentuant l’intensité visuelle et sonore. Une performance immersive et vibrante, où son et image se répondent pour captiver l’auditeur du début à la fin.

 

Retour en image sur le travail de Cyesm avec son " Live Electronic Performance in an Anechoic Chamber "

Publié le 02/03/2026

Enregistré dans la chambre anéchoïque d’Almacoustic (Le Mans), cet album de Cyesm transforme le geste en musique. Grâce à une interface en réalité virtuelle, chaque mouvement sculpte le son en 3D, sans artifice ni réverbération. Une immersion brute et directe, où l’on entend la machine parler à travers le corps dans le silence absolu. 

 

 

Dame de Caro dévoile le clip " Mon monde à moi "

Publié le 02/03/2026

Avec le clip « Mon monde à moi », Dame de Caro livre un titre intime et lumineux, porté par une sensibilité à fleur de peau. La musique se construit autour d’une production douce et épurée, laissant toute la place à la voix, véritable cœur battant du morceau. 

La ligne mélodique, à la fois délicate et affirmée, accompagne une interprétation pleine de nuances. Dame de Caro ne cherche pas la démonstration vocale, mais l’émotion juste. Sa voix se pose avec naturel, comme une confidence, traduisant une volonté de s’affirmer tout en restant profondément vulnérable. Cette retenue donne au morceau une force particulière, presque fragile, mais profondément authentique.

 

Le BBOBB (Big-Band d'Orée de Bercé Bélinois) présente son orchestre jazz en vidéo !

Publié le 19/02/2026

Dans cet extrait, le BBOBB (Big-Band de l’Orée Bercé Bélinois) nous ouvre les portes de son univers musical ligérien, où ne trentaine de musicien.ne.s passionné.e.s se réunissent pour faire vivre le jazz avec énergie et convivialité.

Au programme : rythmes entraînants, cuivres virevoltants, une section rythmique solide, dans une atmosphère joyeuse. Chaque morceau devient un moment de partage, où la virtuosité se mêle à la bonne humeur pour captiver les oreilles et le cœur des spectateurs. Cette vidéo illustre parfaitement l’enthousiasme et la cohésion d’un big-band prêt à faire vibrer son public à chaque note.

 

 

LINF dévoile son nouveau clip "MARC AURELE"

Publié le 18/02/2026

Avec le clip de « MARC AURELE », LINF propose une œuvre visuelle à la fois sobre et chargée de sens, qui prolonge et amplifie la dimension introspective du morceau. Fidèle à l’aura philosophique suggérée par le titre, le clip se construit autour d’une esthétique épurée, presque austère, où chaque plan semble pensé comme une méditation silencieuse.

La réalisation privilégie les contrastes : jeux d’ombre et de lumière, espaces vides, regards absents. LINF apparaît souvent seul, comme isolé dans un décor qui pourrait être urbain ou mental. Cette solitude visuelle renforce l’idée d’un dialogue intérieur, d’une confrontation avec soi-même. Il n’y a rien de superflu, rien qui cherche à distraire : l’image accompagne le propos avec retenue, laissant toute sa place à la réflexion.

Au final, le clip de « MARC AURELE » s’impose comme une extension naturelle de l’univers artistique de LINF. C’est une proposition visuelle cohérente et habitée, qui ne cherche pas l’effet immédiat mais la résonance durable. Une œuvre qui se regarde comme on lit une pensée : lentement, et avec attention.

 

Howling Silence sort son 1er single "WANDERER"

Publié le 07/02/2026

Avec « WANDERER », Howling Silence livre un titre habité par le mouvement et l’errance, une pièce qui se construit comme un voyage intérieur autant qu’un déplacement physique. Dès l’entame, l’atmosphère se fait dense, presque brumeuse, installant un décor sonore où l’auditeur est invité à avancer sans carte ni destination précise.

La production, à la fois ample et maîtrisée, joue sur des contrastes subtils : des nappes profondes, parfois menaçantes, se mêlent à des motifs plus lumineux qui surgissent comme des éclaircies passagères. Cette alternance traduit parfaitement l’esprit du morceau, celui d’un cheminement fait d’hésitations, de solitude et de découvertes. Howling Silence parvient à créer une tension constante sans jamais tomber dans la saturation, laissant la musique respirer et évoluer naturellement.

« WANDERER » se distingue par sa dimension contemplative et immersive. C’est un titre qui ne se livre pas immédiatement, mais qui gagne en intensité au fil de l’écoute. Il évoque la quête de sens, l’appel de l’inconnu et cette nécessité parfois vitale de s’éloigner pour mieux se retrouver.

 

 

 

 

Molto Morbidi prend le temps d'observer la faune avec " To Watch the Ducks Go "

Publié le 07/02/2026

Avec « To Watch the Ducks Go », Molto Morbidi propose une parenthèse suspendue, un morceau qui semble exister hors du temps et des urgences. Dès les premières notes, la musique invite à ralentir, à observer plutôt qu’à agir, comme le suggère ce titre faussement anodin. " Regarder les canards passer " devient ici un geste contemplatif, presque philosophique.

La composition se déploie avec une délicatesse remarquable. Les textures sonores, fines et feutrées, créent un espace intimiste où chaque son semble choisi avec soin. Rien n’est démonstratif : Molto Morbidi préfère la suggestion à l’évidence, laissant respirer les silences et les nuances. Cette retenue donne au morceau une profondeur émotionnelle discrète mais persistante.

« To Watch the Ducks Go » évoque une forme de mélancolie douce, jamais pesante, traversée par une sérénité fragile. C’est une musique d’instant, de regard posé sur le monde, qui trouve sa force dans sa simplicité apparente. On y perçoit une volonté de se reconnecter à l’essentiel, de trouver du sens dans le calme et l’observation.

 

Yazinn dévoile son titre "Anakin"

Publié le 07/02/2026

Avec « Anakin », Yazinn signe un morceau à la fois introspectif et percutant, où la référence à la figure tragique de Star Wars sert de miroir à une trajectoire personnelle marquée par les tiraillements intérieurs. Comme Anakin Skywalker, l’artiste se place entre lumière et obscurité, tiraillé entre ambitions, doutes et désillusions. Le titre n’est pas qu’un clin d’œil pop culture : il devient une métaphore centrale de la chute, de la colère contenue et du poids des choix.

Sur une production sombre et immersive, Yazinn pose une voix habitée, parfois presque fébrile, qui renforce la sincérité du propos. L’écriture est directe, sans fioritures inutiles, laissant transparaître une lucidité brute sur les failles humaines, la solitude et la pression de la réussite. Chaque phrase semble porter une tension, comme si l’artiste avançait constamment sur une ligne fragile, conscient du risque de basculer mais refusant de se taire.