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Interview

INTERVIEW : RUN RONIE RUN

Publié le 19/12/2019

interview I : Comme nous l'avions évoqué, nous avons réalisé des interviews des groupes ayant participé au projet de peinture d'Angeline Boymond: l'empreinte de l'instant#2

Run Ronie Run : "I feel quite "

       

À quelque jours de leur Realese Party au Barouf , à l'occasion de la sortie de non pas d'1 mais 2 titres en format 45 tours "Monster" et "Robotic",  nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec Bambi-Rock (Véro : Chanteuse bassiste) du Groupe Run Ronie Run.

Bonjour Bambi, merci de nous accorder un peu de ton temps qui doit être bien précieux actuellement!

Même si les amateurs de Rock Alternatif Sarthois commencent à vous connaître, peux-tu nous rappeler qui est  "RRR »?

Bonjour , 

Run Ronie Run (trio rock), oscillant entre rock alternatif incisif, noise-punk racé et pop grungy aussi électrique que fougueuse, groovy à souhait mais également intimiste et fiévreux ... (Oui je sais c’est un peu long mais cela a le don de me faire rire à chaque fois!) C'est en 2009 que l'aventure RRR commence au moment de notre rencontre Gilles (guitare-choeurs), Rémi (batterie) et moi Véro (Basse-chant lead). Depuis peu,  le line-up a changé, Antoine Montfleur vient de rejoinde le groupe à la batterie.

En suivant les réseaux sociaux, on est agréablement hapé par une spirale de news. Peux-tu revenir sur les actus du groupe pour 2019, et nous en dire plus sur cette fin d'année?

Cette année nous avons pas mal joué hors département avec le groupe D-Track, mais aussi en ouverture du Festival Bebop au Mans, à Trempolino Nantes…En même temps nous avons sorti un premier clip « Monster »  tourné à la "Belle Etoile » sorti en juin. Le  deuxième titre « Robotic » vient de sortir sur Youtube a été  tourné au "Théâtre de la Halle au Blé" à la Flèche.  Nous avons eu le plaisir de clore cette année par un concert au Café Concert le "Barouf" pour fêter nos dix ans, la sortie des deux clips réalisés par Tite Pao photography et ces deux titres en 45tours promo pour annoncer le futur album.  Notre 45Tours est désormais en vente chez vinyles Stores au Mans et au Silo !!! Nous préparons également le concert du 11 janvier 2020 au chapiteau Mimulus à Fresnay sur Sarthe. Cette soirée s'annonce particulière puisque je vais chanter au trapèze,  il y aura également du mât chinois comme dans la vidéo et d’autres disciplines de cirque pendant le concert...Il faut vraiment venir voir ça !!!!!

Peux-tu nous parler de l'enregistrement et des différentes personnes qui gravitent autour du trio?

Pour ces deux titres nous avons fait le choix de mettre de la trompette nous avons donc proposé à Alexandre Leguillon (Trompetiste dans Bad Fat) de venir poser des lignes… Une première pour nous sur ces deux morceaux. Nous verrons par la suite pour les autres morceaux, nous ne sommes pas fermés à d’autres instruments également.

« Monster" a été enregistré au Silo par Rémi Savin notre ancien batteur qui vient de nous quitter pour des raisons professionnelles et qui, pour ce titre, s’était mis au piano.

« Robotic » à été enregistré à Swan sound studio à Caen par Guillaume Doussaud, là, où nous avions déjà enregistré notre deuxième album "Sordid Cabaret ».

Nous avons également la chance d'avoir été chroniqué par Dimitri, qui a su, à mon sens, avec ses mots sublimer l'ambiance, l'émotion, la profondeur de nos morceaux.

Nous allons d'ailleurs découvrir ci-après les clips et les chroniques correspondantes:

 

 

"Monster" : « A la lumière de l’intime conviction, le clair-obscur suffit à lui seul à imposer une lecture de l’espace et du temps. Le spleen véhicule la certitude des paroles pleines, prolongements logiques de ce qui se vit dans les corps. La pudeur détourne les regards jusque là saturés d’illusions pour laisser place à la vérité intérieure. La distance, comme le fruit du constat implacable, signe le désengagement ultime de l’être blessé qui se laisse peu à peu envahir par une plénitude océanique.

RUN RONIE RUN nous cueille une nouvelle fois par sa poésie subtile et délicate. C’est au creux de l’oreille et à fleur de peau que le groupe nous invite au voyage intérieur et profond...un voyage au plus près de notre cœur.  DIMITRI

                                                                                                    

 

« Robotic » Lorsque la côte EST rencontre la côte OUEST (et je ne parle pas de la France) c’est, pour ce titre, évoquer la rencontre de PIXIES et THE DISTILLERS dans ce qu’ils ont produit de plus indie et de plus pur. Pas d’effets de manche sinon celles qu’on retrousse pour envoyer un mur de son décoiffant et vitaminant. Run Ronie Run a digéré l’essentiel de ses influences punk pour nous servir un beau morceau bien choisi, bien arrangé et bien cuisiné! Ne soyez pas surpris il se pourrait que de manière tout à fait anodine vous marmonniez entre le fromage et le dessert le gimmick du refrain de « Robotic ». DIMITRI

Je crois savoir que c'est toi qui écrit les textes et compose, comment te vient l'inspiration et il y a t'il  un fil conducteur entre les morceaux?

J'ai écris Les textes oui essentiellement, mais parfois Gilles met la main à la plume. Dans "Sordid Cabaret" notre deuxième album, il y avait un fil conducteur car j’avais été très marquée par le film Purge, des images sont alors arrivées et donc des textes. je fonctionne beaucoup par images. Et pour le prochain il est encore trop tôt pour déterminer. Mais c’est vrai que j’aime assez quand il y a une certaine cohésion.

Run Ronie Run est le 1er groupe à avoir inspiré Angeline Boymond pour réaliser une peinture sur un de vos titre : « I Feel Quite".

Pour en avoir échangé ensemble, je sais que tu es très sensible à ce tableau. En une ou deux phrases, peux-tu nous partager cette émotion?


Oui merci Angeline d’ailleurs. Toujours émouvant de savoir que ta musique provoque une autre forme d’art. Pour moi L’art sous toutes ces formes c’est l’échange, l’échappatoire, la diversité etc mais surtout un partage, un partage d’émotions ou autres...Ce tableau rejoint les images que j’avais en tête quand j’ai écris ce texte cette femme enfermée dans cette pièce très sombre en attendant de passer son tour avec ce centre… il y a beaucoup de féminité à mes yeux dans ce tableau...

Merci beaucoup Bambi-Rock pour ce temps de partage, un petit mot à nos lecteurs pour finir?

J’aime beaucoup cette phrase du philosophe ’Edgar Morin car si tu remplaces le mot « poésie" par ton mood du moment ça donne la possibilité de se l'approprier.

"La poésie ne doit pas seulement être une chose écrite, lue, récitée. C’est une chose qui doit être vécue".

And Fuck the world!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Angeline Boymond - L'empreinte de l'instant

Publié le 08/12/2019

Dans le cadre de sa démarche info-ressources Musiques Actuelles en Sarthe, le Médiator a réalisé 1 série d'articles sur des groupes locaux . Ces derniers n'ont pas été choisis au hasard, ils font tous partis de l'oeuvre "L'empreinte de l'instant #2" d'Angeline Boymond, artiste peintre Sarthoise.  C'est pour nous l'occasion de valoriser la richesse de la scène locale, tout en mettant la lumière sur le trés beau travail d'Angeline. ("L'empreinte de l'instant #2"  a été exposée au Silo en été 2019 et au Barouf en septembre.)

Chaque tableaux est « l'empreinte de l'instant » d'un titre d'album des artistes  suivants

Artiste : Nadja Noise Titre : Moonlight Lemon Album : Moonlight Lemon

Artiste : Stone From The Sky Titre : Welcome to Trentor   Album : Fuck The Sun

Artiste : Run Ronie Run   Titre : I Feel Quite   Album : Sordid Cabaret

Artiste : Solinca   Titre : Montis   Album : Ostium I

Artiste : Nadia Simon   Titre : Douna

Artiste : Presumption  Titre : Presumption Album : Presumption

Artiste : Naked in a sphere Titre : Hampered  Album : Reborn

Artiste : Shuffle  Titre : Paranoïa of the Soul Album : #WontTheyFade ?

 

Angeline Boymond : Biographie : "j'ai suivi un cursus artistique à l'université. A la suite de mes études, je choisis de découvrir d'autres univers professionnels et continue ma pratique à titre personnel. En 2014, la peinture revient prendre place, je commence à peindre en musique une série de toiles que je nommerai ensuite "L'empreinte de l'instant". Début 2017, j'expose pour la première fois au Centre Culturel de Volnay. Depuis septembre 2017, l'exposition musicale "Elévation", créée avec Solinca, vient alimenter ma recherche peinture/musique. Une œuvre de 7 tableaux accompagnée de créations sonores ambiantes afin d'inviter le spectateur "à écouter la peinture comme on écoute la musique et regarder la musique comme on regarde une peinture. Poser un autre regard." En 2018, j'ai commencé à peindre en direct pendant des concerts et y découvre une ouverture et une invention possibles dû à l'échange avec les autres ; ce qui vient nourrir la peinture en atelier. De là, se concrétise l'idée d'une série de toiles peintes sur la musique des artistes locaux afin de créer un lien fort entre nos différents moyens d'expression. Ainsi, « L'empreinte de l'instant #2 » voit le jour. En parallèle, je prépare une série de toiles grands formats qui questionnera notre rapport à la symbolique autour de notre construction et de notre effondrement. A suivre."

"L'empreinte de l'instant #2" l'origine: « En découvrant une grande diversité musicale ici en Sarthe et en rencontrant certains musicien(ne)s, j'ai eu envie de peindre sur leur musique afin de créer cette proximité qui existait indirectement. Un moyen de dialoguer, de se rencontrer autrement, de faire vivre ces différentes pratiques artistiques mais pas éloignées dans ce qu'elles sont en essence. J'ai donc demandé à différents groupes et artiste solo sarthois s'ils souhaitaient participer à cette exposition, plusieurs ont accepté et me permettent donc de vous présenter « L'empreinte de l'instant #2 ». Cette exposition c'est la possibilité de vous faire découvrir ma démarche et de vous faire découvrir autrement cette diversité musicale. »

"L'empreinte de l'instant #2" création: « Je commence par mettre de la musique. Je sors toutes les couleurs que j'ai à ma disposition. Je regarde la toile blanche. Je prends mon pinceau et appose la peinture au fur et à mesure des sons, des voix, des silences. Mon corps est tout entier dans le geste de peindre. Je n'interprète rien, je laisse aller ce qui vient, j'accepte l'inconnu de mon geste. Instant après instant, je peins de manière brute, pleine, directe. Le résultat n'est pas l'objectif. Les couleurs s'improvisent, mes pensées passent, aucune n'est retenue. Si malgré moi je cherche à nouveau la maîtrise, cette tentation de l'esthétique comme résultat, alors je recommence pour laisser la peinture être la musique et non pas ce que j'aimerais qu'elle soit. La toile une fois terminée est devenue « l'empreinte de l'instant » de la musique qui m'a traversée. Elle est le témoignage sans mots, ce lien direct avec la musique, avec l'autre, qui reste à chaque fois insaisissable. »

« L'abstraction me permet d'expérimenter, d'ouvrir un dialogue, de donner à voir la musique dans son rapport sensible. . Je cherche à saisir "l'empreinte" que la musique laisse à nos corps, nos esprits, nos cœurs. La peinture est voix, les couleurs sont palette sonore, le corps est le vecteur par lequel passent les vibrations. Laisser faire le geste, la couleur, la lumière; tout prendre de la musique jusqu'à ses silences. Suspendue, embarquée, émue ou révoltée, respirer la musique toute entière et peindre. »

 

Prochainement : Interview de Run Ronie Run

 

 

 

La dernière de la Colo aux Saulnières

Publié le 29/11/2019

La DERNIÈRE de La Colonie de Vacances avec ce set et ce line up aura lieu le 7 décembre aux Saulnières dans le cadre de Le Mans Sonore. À l'occasion de leur passage en Sarthe, on a fait le point avec Eric de la Colo sur les origines du projet et son évolution.

Comment vous est venue l’idée de ce concept scénique très original ? Et comment êtes vous parvenu à le renouveler après 9 ans d’existence ?

Les versions divergent sur l'origine du concept, les historiens de la colo se déchirent. Cependant, ils sont d'accord sur le fait que la première avec les 4 scènes était au festival Rayons Frais à Tours, que c'était une sorte de jukebox tournant, que ça nous a donné envie de pousser l'expérience plus loin, et que 9 ans après on termine cette colo, avec le line-up originel du groupe dans la Sarthe. Pour ce qui esr de se renouveler, honnêtement nous sommes 11 musiciens avec pleins de compositeurs différents, dans une installation sonique insolite, y'a plus a découvrir qu'a se répéter, y'a vraiment pas de soucis a ce niveau.
 
Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas, en venant voir La colonie de vacances, le public doit-il s’attendre à voir une performance ou un concert ?
 
Les deux et si tout va bien une communion entre les spectateurs avec nous autour, ça va être une soirée très particulière, on va pleurer en rigolant.

 

 

Avez-vous pour but de mettre les spectateurs dans une situation particulière ?

Oui, il est dans une situation particulière à cause du dispositif (il est milieu des 4 scènes) il est obligé de se croiser du regard, de se côtoyer, de se remarquer et si possible de s'aimer pendant 1h30.

Le 7 décembre aux Saulnières, ce sera une date un peu particulière puisqu’Emilie jouera son dernier concert avec la Colo. Doit-on s’attendre à des surprises pour l’occasion ? Comment le projet va-t-il évoluer par la suite ?

Oui il y en aura plein, ça va être quelque chose de fort j'espère.
C'est un vrai tournant pour la colo, Emilie part vers d'autres aventures, Momo aux lumières aussi, c'est aussi la dernière avec notre partenaire historique Murailles Music (tourneur, producteur,  label) donc ça fait beaucoup a fêter !!
L'année prochaine sera consacrée a écrire un nouveau set entièrement avec deux nouveaux membres : Rachel Langlais et Nicolas Ceuille qui vont nous rejoindre sur les scènes. Les scènes vont être demantélées, les groupes Electric, Pneu, Papier Tigre...n'existeront plus et on sera tous repartis différemment...on reviendra en 2021 avec plein (trop) de nouveautés !

Rédactrice : Clara Nanpon

Rentrouvez La colonie de vacances en live

VivLi Jam - 1er EP - Place aux Idées

Publié le 28/11/2019

VivLi Jam : N.m. Qui exprime un état d'esprit, une philosophie de vie. Etre en accord avec soi - même et dans le respect des autres, aller au bout de ses passions, de ses envies, pour ne rien avoir à regretter.

VivLi Jam c'est aussi : Lil Guisty à la guitare; Ju B.Fresh à la batterie; Tijean à la guitare basse; Romano aux claviers accompagnés de  Dah Lovah ( également artiste du Label NSC) au chant.

- Photo de Marc Lothy prise aux Saulnières -

Chaque membre du groupe apporte son expérience et ses influences: Dah Lovah est attiré par le style Afro Caraibeen notamment avec des artistes comme Kalash, Tijean également, mais ainsi influencé par Alpha Blondy, Steel Pulse, Sade, Jamiroquaï. Lil Guisty qui vient plus du Soul and Blues est inspiré par des guitaristes tels que Junior Marvin entre autres. Romano quant à lui a des influences Reggae, Dub, Ragga, electro, classique. Et enfin Ju B.Fresh dont les références principalement de Jamaïque: Le Backing Band Roots Radics, les chanteurs tels que Don Carlos ou le groupe Wailing Souls.

Toutes ces richesses ainsi qu'un travail commun de création, (Dah Lovah écrit les textes, tandis que les autres membres du groupes ont composé et fait les arrangements) ont abouti à la réalisation de l'EP "Place aux idées".

Cet Opus de 9 titres a été réalisé en auto production, avec les prises de son faites au Silo, le mixage et le mastering ont été gérés par Ju B.Fresh (le batteur du groupe également ingé.son). À noter la participation d'Ingoba et de Zoé , artistes mancelles qui ont prété leur voix sur quelques morceaux.

L'EP "Place aux idées" sera disponible ce 29 novembre lors de la Soirée Starter, à L'Alambik, soirée  où nous retrouverons VivLi Jam en concert.

Pour la suite ? Pourquoi pas un clip...et un message aux  programmateurs de festival à tendance reggae, dub, ska, Dancehall...sachez que la musique de VivLi Jam ne demande qu'à voyager et à être partagée!....

 

 

 

 

 

 

 

Focus sur LA NUIT

Publié le 24/11/2019

Bonjour,

Pouvez-vous présenter LA NUIT?

Bonjour,

On est cinq musiciens issus de différents projets et d'univers assez variés, et La Nuit c'est avant tout cette rencontre là.C'est donc une formation résolument Rock (Basse / Batterie / Guitare), mais empreinte de nombreuses nuances et influences, permises notamment par la présence du Sax et des claviers, et par une place importante accordée aux chants et à la narration. 

Pourquoi avoir choisi ce nom?

Le choix de ce nom s'est imposé car la nuit est ce que nous évoquons à travers notre musique, les textes, mais aussi à travers la mise en scène, et la narration justement, qui est le fil conducteur de nos concerts.La nuit c'est un moment de liberté, un moment où l'esprit est libre et peut se laisser aller à la fête, à l'ivresse, à l'angoisse aussi, et à la création.

Abordons le sujet de votre EP " La NUIT", sorti il y a quelques mois, comment se sont passées les phases de création et d'enregistrement ?

Ce processus s'est passé de manière très fluide ; c'est là qu'on s'est rendu compte qu'on s'était vraiment bien trouvés tous les cinq !Typiquement Paul-Louis (Guitare, Chant lead) arrive avec les éléments de base d'une chanson (une grille d'accords, une mélodie, des paroles), et la structuration et les arrangements est collective. On est donc pas un groupe qui « boeufe » pour composer, mais nous nous laissons en revanche le temps pour composer les arrangements qui nous plaisent le plus. Nous avons enregistré notre 4 titres en septembre 2018, dans la plus grande salle du Silo transformée en studio pour l'occasion ; François Kerjan (qui a enregistré et mixé les morceaux) nous a vraiment aidés à donner le meilleur de ces titres, afin de faire connaître notre musique. Mais ce sont les nombreuses heures de répétition par la suite ainsi que la scène qui nous permettent aujourd'hui d'en délivrer toute l'énergie ! 

 

 

Sans forcément vous comparer, quelles ont été et quelles sont vos influences ?

Elles sont très variées, puisqu'elle sont à l'image des membres du groupe ! Mais on pourrait citer comme sources d'inspiration une certaine chanson Française (Gainsbourg, Bashung) un certain rock Britannique (Franz Ferdinand, The Police), mais aussi un peu de musique de films (Hans Zimmer, Danny Elfman) !

Vous avez récemment bénéficié d'une résidence de travail proposée dans le cadre des actions d'accompagnement de Superforma. Pouvez-vous nous en dire plus?

L'objectif initial était de travailler sur la présence scénique mais le travail a  finalement été beaucoup plus large. On s'est laissé embarquer et guider par Nadia Simon qui nous a proposé différents exercices et mises en situation pour nous aider à mieux se "ressentir " et mieux se connecter entre nous. On a aussi travaillé sur les voix et deux d'entre nous ont bénéficié d'un coaching personnalisé avec Nadia. En début de résidence, on a aussi expérimenté différents plans de scènes et installations dans l'objectif de gagner en confort avec le son plateau, un gros plus ! En 2 jours de travail, on a la sensation d'avoir fait un bond de 2 ans en avant !

Le 29 novembre vous serez en concert dans le cadre du dispositif Starter - Superforma, vous partagerez la scène avec Vivli Jam et Ingoba. Quelles sont vos prochaines étapes?

Après une petite année à roder notre set sur des scènes locales, on cherche maintenant à faire découvrir notre musique au-delà des frontières sarthoises ! On réfléchit aussi à un clip avec l'excellent Pascal Boudet. Il y aura certainement  aussi  un nouvel enregistrement car ce qu'on propose aujourdhui a beaucoup évolué depuis le record de notre 4 titres, qui date maintenant de plus d'un an.

Avis aux festivals et scènes Rock françaises !!!

Merci La NUIT, au plaisir de vous voir en concert !

 

 

Rencontre avec LYLOOW - The Voice Kids 2019

Publié le 13/10/2019

LYLOOW : Si vous étiez devant vos écrans lors des dernières émissions de The Voice Kids, vous l'avez vu être qualifiée pour les demi-finales du télé-crochet. Sa photo a également fait les unes des journaux locaux et pour cause, Lilou de son prénom, lycéenne de 15 ans, vit au Mans avec sa famille.

Nous avons croisé cette jeune artiste sortant d'une salle de répétiton du SILO. Elle s'est gentiment prêtée au jeu des questions - réponses ( en présence de sa maman).

Bonjour Lyloow,

C'est un chouette hasard de te croiser dans les locaux du Silo, peux-tu nous en dire plus sur ta présence ici?

Bonjour,

Et bien je répète pour être prête pour notre 1er concert prévu aux DOCKS le 19 octobre prochain. Quand j'ai été sélectionnée à l'émission The Voice Kids, j'en ai parlé à Gilles qui est guitariste (c'est mon ancien prof de primaire), il est également musiciens dans les groupes The Hill et SHI FU MI. Nous avons eu envie de jouer de la musique ensemble. Je suis au chant, Maïra a rejoint le projet, au clavier, elle est aussi chanteuse dans SHI FU MI. Faustine et Léonie sont à la flûte traversière et à la clarinette et Maxence à la batterie.

Tu avais donc déjà une expérience musicale avant The Voice Kids?

Je chante depuis l'âge de 5-6ans et je joue à la guitare depuis que j'ai 8 ans, je suis autodidacte et passionnée par la musique, le chant et le RAP.

Comment une jeune fille sans entourage professionnel dans la musique arrive à participer aux demi-finales d'une émission de télévision comme The Voice Kids ?

Et bien comme je vous l'ai dit, je suis passionnée, unn jour j'ai donc annoncé à ma mère que je souhaitais participer à l'émission The Voice Kids. J'ai la chance d'avoir le soutien de ma maman. Je me suis donc inscrite "pour rigoler" et j'ai passé un 1er casting au Mans puis un 2ème à Paris et tout s'est enchainé. Et me voilà sélectionnée pour les demi-finales qui auront lieu vendredi 18 octobre prochain.

Du coup cela doit être excitant et peut-être un peu perturbant cette aventure, arrives-tu à prendre de la hauteur et comment envisages-tu l'avenir?

Oui effectivement c'est excitant, en même temps je réalise mon rêve. J'avance dans The Voice Kids espérant aller le plus loin possible. Mais je garde la tête froide, j'espère pouvoir me servir de cette expérience comme tremplin. À aujourd'hui, ça m'a permis de créer mon groupe de musique,  de chanter en live et en public.

Pour la suite je suis motivée, j'ai vraiment envie de m'investir et réaliser mon projet, devenir chanteuse et rappeuse professionnelle. Mais sans oublier de mle faire plaisir avant tout!

Merci LYLOOW de cet échange, nous te souhaitons bonne route et au plaisir de se croiser à nouveau!!

 

 

 

 

Seven Dayz - Retour sur le dispositif: Atelier Booster

Publié le 22/09/2019

Le dispositif BOOSTER : Dans le cadre de ses actions d'accompagnement, Superforma propose gratuitement aux musiciens adhérents au Silo ou Superforma un atelier à la demande, animé par un intervenant musicien professionnel, qui a pour objectif de répondre aux questions nécessaire aux bonnes conditions de répétition  :

  • Le réglage du niveau sonore des amplis et son équilibre, ou bien sur le volume des pédales à effets.
  • L'équipement de sonorisation, l'équilibre entre les voix (cœurs et lead...), l'équalisation des voix et l'utilisation des compresseurs...
  • Amplification d'un instrument (Guitare Acoustique / Claviers / Harmonica...)
  • Le réglage du niveau sonore de la batterie.
  • Le câblage d'un circuit de retours et son utilisation

Seven Dayz, (Pop-Rock), groupe du Mans, qui a bénéficié de ce dispositif, a accepté de nous faire un retour de cette expérience. Jérome Legrand (Guitariste) s'est prèté au jeu des questions réponses.

Bonjour Jérome,

Peux - tu nous expliquer quelles étaient vos problématiques en terme de sonorisation ?

Bonjour, nous avions depuis longtemps, des difficultés à régler le son lors de nos concerts, des problèmes de larsen avec le chant, le volume sonore et le rendu global. De plus nous venions d’acheter une nouvelle table de mixage et nous voulions connaitre toutes ses capacités en terme de possibilités de différenciations de retour, de son pour chaque instrument et voix.

Comment avez-vous eu connaissance du dispositif Booster et quelles ont été vos démarches pour y accéder?

Nous répétons toutes les semaines au Silo, c'est en échangeant avec l'équipe d'accueil , sur nos soucis de sonorisation lors de nos concerts et répétitions, que nous avons été conseillés et orientés vers le dispositif Booster. l'organisation a été rés confortable pour nous puisque nous avons remplis un formulaire à l'accueil du Silo, permettant à l'intervenant de définir nos besoins et cibler son intervention. Nous avons proposé un créneau horaire. Ce sont les équipes du Silo et de Superforma qui ont géré la suite, réservation de la salle où s'est déroulé l'atelier, lien et échanges avec l'intervenant et finalisation de la mise en place de l'atelier. Quand tout a été calé, nous avons été prévenu par mail et messenger.

Que pouvez-vous nous dire du déroulement de l'atelier?

C'est Thomas Ples, musicien professionnel, qui a animé notre atelier Booster. Nous répétons toutes les semaines sur un créneau de 3 heures au Silo. Nous avons consacré la première heure d'une de nos séances de répétitions aux techniques de son. Thomas a été vraiment à l'écoute de nos questions, a bien cerné nos attentes et problématiques. Ses explications ont été claires et ses réponses adaptées.

Avez-vous mis en application les conseils et méthodes vus pendant cet atelier Booster et quels sont vos retours ?

Tout à fait, nous avons eu un concert quelques jours après l'atelier, concert sur lequel nous étions autonomes en sonorisation. Nous nous sommes sentis beaucoup plus à l'aise et avons eu les bons réflexes en terme de réglages. Nous avons constaté un bien meilleur son de façade, mais aussi de retour. C'était vraiment plus confortable et agréable, pour nous sur scène, mais aussi pour le public. Nous recommandons vraiment ce dispositif aux groupes, qu'ils soient débutants ou avec quelques années d'expérience comme nous.

 

 

 

 

Merci Jérome, un petit mot de l'actualité de Seven Dayz pour conclure?

Aprés une période estivale riche de concerts en Sarthe mais aussi en Touraine,  pour cette rentrée, nous avons repris les répétitions au Silo. Nous faisons tourner nos anciens titres et prenons plaisir à jouer notre dernière album "Inflammable". Fidèles à nos influences Pop-Rock, nous sommes en travail de composition.


 

QDRPD de retour avec un nouvel EP

Publié le 30/08/2019

Interiors : c’est l’énigmatique nom du nouvel EP du duo QDRPD (prononcer Quadrupède). À l’aube de la sortie de ce nouveau disque attendu 4 ans après le remarqué « T O G O B A N », on fait le point avec Damien et Joseph sur leur parcours, leur manière de composer et l’évolution donnée à leur projet.

Vous sortez courant octobre novembre un nouvel EP, 4 ans après Togoban. Pouvez-vous évoquer le parcours de QDRPD depuis 4 ans ? (moments marquants)

Pas mal de dates, en France mais aussi en Allemagne, en Belgique et en Angleterre, donc pas mal de rencontres enrichissantes. On a aussi joué deux fois au festival ArcTanGent, joué en première partie de la Colo, et tout un tas d'autres dates où on a pu côtoyer des groupes qu'on aimait. On a eu le privilège de collaborer avec Victor Pattyn qui a réalisé le clip de "Mambo Pomelo".

 

Il me semble que vous vous êtes également penché sur des projets chacun de votre côté (S T Ø J, Serguei, ... ) ? 

Joseph : Oui, je voulais tester de nouvelles sonorités et une façon différente d'aborder la composition avec S T Ø J. Ce travail a donné un EP sorti sur K7 chez October Tone fin 2017, suivi de quelques tournées en France et en Angleterre. Tout est là, pour les curieux (ndlr : Soundcloud.com/s-t-o-j
Damien : Serguei Spoutnik est un projet graphique que j’ai développé ces dernières années, notamment à travers des petites illustrations mais aussi à travers des images de synthèse photo-réalistes. J’ai eu la chance d’avoir de beaux projets comme la réalisation d’une trilogie de clips et 1 autre clip bonus spécial Christmas pour Apollo Noir. Il y a un site : www.sergueispoutnik.com.

Ce nouvel EP est, d'une manière générale nettement plus sombre que le précédent. Le processus de composition a t'il été le même que Togoban?

Le processus n'a pas vraiment changé dans la forme, on compose toujours quasi essentiellement chacun de notre côté, les morceaux se construisent par jeu de question - réponse à distance. C'est clairement plus dans le fond que les choses ont évolué. Il y avait un réel besoin de renouvellement, aussi bien dans notre façon de jouer nos instruments que dans les émotions que nous cherchions à faire transparaître dans ces morceaux.

Votre musique est tellement singulière et millimétrée, et l'EP (du son à l'image) est tellement plus "froid" que le précédent qu'on ne peut s'empêcher que vous ayiez travaillé un concept particulier... À tort ou à raison?

Là où nous nous laissions un peu plus aller dans la démonstration sur T O G O B A N, pour Interiors on voulait surtout être guidé par le propos qu'on voulait insuffler dans nos morceaux, quitte à être un peu plus dans la retenue avec nos instruments. Le "concept" global (Interiors) n'est venu qu'après que les morceaux soient bouclés, on voulait qu'il encapsule vraiment bien toutes les choses qu'on a essayé d'exprimer à travers les morceaux. Avec T O G O B A N on avait créé une façon bien spécifique d’écrire et d’interpréter nos morceaux. A l’époque, on était encore en phase « labo » de ces méthodes et on en explorait leurs limites. Pour cet album, on a essayé de se recentrer sur le propos, l’ambiance et les émotions qu’on cherche à véhiculer dans nos morceaux tout en utilisant les ingrédients qui constituent la formule QDRPD. Il y a une grosse part involontaire de « jeu technique » dans nos morceaux qu’on assume mais on a essayé de se détacher de ça. En utilisant ces techniques comme outils et non comme objectifs, j’ai l’impression que cela nous donne beaucoup plus de libertés notamment sur notre façon d’interpréter les nouveaux morceaux : ils ont été écrits et maquettés avant même d’être joués, cela donne quelques surprises en répètes !

Chaque morceau de cet album a été un terrain d’expérimentation où on a essayé de proposer quelque chose d’un peu nouveau en tout cas par rapport à ce qu’on avait pu faire jusqu’alors. Interiors explore la thématique de la solitude dans une maison, de la liberté que cela procure d’être enfermé.

Il me semble que ce nouvel EP est également le point de départ d'une collaboration avec un nouveau label ? Pouvez-vous nous 'expliquer", "raconter" ce changement d'équipe ?

Concernant notre précédent label Black Basset Records, malgré plusieurs écoutes ils n'ont pas réussi à adhérer aux nouveaux morceaux. C'est aussi simple que cela, et nous respectons leur choix de ne pas nous suivre avec ce disque. On opère un certain virage avec ce disque et on est trop contents qu’à cette occasion il puisse être une des premières sorties du tout nouveau label Santé Records créé par notre pote Apollo Noir et Botine. C’est hyper excitant !

Rédacteur : Marti

Pour découvrir le nouveau disque de QDRPD en live :

3 questions à ... Marc Villette

Syncope Productions

Publié le 28/08/2019

Syncope fête ses 20 ans et propose à cette occasion une soirée événement le 13 septembre prochain composée d'artistes locaux et régionaux en partenariat avec le collectif de développeurs "Phare Ouest". Le Médiator en a profité pour poser 3 questions à Marc Villette, en mission de service civique au sein de la structure afin d'en savoir plus sur les secrets d'une telle longévité, "Les Inattendus" ainsi que le collectif régional Phare Ouest...

Quel est ton rôle au sein de Syncope?

Je suis arrivé à Syncope en janvier 2017 en tant que service civique pendant 8 mois, période pendant laquelle j'avais pour mission de m'occuper de la communication et de la prévention au sein de l'association. Depuis septembre 2017, j'occupe le poste de régisseur général et veille donc sur toutes nos activités, de la communication jusqu'aux différentes prestations techniques que nous proposons.

Syncope a 20 ans. Quelle est votre activité aujourd'hui? Comment a t'elle évolué au fil des années? Quelle sont la constante et le secret d'une telle longévité?

Aujourd'hui, Syncope est un réel acteur des Musiques Actuelles en Sarthe mais aussi en France car nous sommes développeur d'artistes émergents et tourneur pour des groupes développés en France ainsi qu'à l'étranger. D'autres activités viennent alimenter la vie de l'association, comme les prestations de sonorisation/éclairage en concert, la location de matériel, l'enregistrement studio et même les répétitions pour certains groupes de musique.

Evidemment, ces activités se sont développées au fur et à mesure du temps, le meilleur exemple en est le booking. Il y quelques années, notre catalogue était constitué de quelques groupes sarthois comme Arakno, Casualty, Pulsion, puis s'est développé sur la France avec à ce jour des groupes phares du métal français tels que Klone et Stinky qui étaient présents sur la Mainstage 2 et la Warzone du Hellfest 2019.

Nous fêtons cette années les 20 ans de l'association, une belle histoire possible grâce à l'expérience, le travail acharné des fondateurs de Syncope et le dynamisme de la jeunesse qui constitue notre équipe. C'est un mélange nécessaire au fonctionnement de l'association et sans doute le secret de cette longévité.

Quel est le concept des inattendus et qu'est-ce que Phare Ouest?

"Les Inattendus" c'est un concept mis en place par le collectif phare ouest, dont nous faisons partie, et qui a pour but de défendre la diversité culturelle en région Pays de la Loire. Dans ce cadre, nous produisons des concerts avec des artistes émergents dans des lieux atypiques en mêlant patrimoine et Musiques Actuelles. Les Inattendus sont également un rendez-vous dédié aux diffuseurs (festival, centre culturel, scènes labellisées…) du Grand Ouest, durant lequel ils pourront découvrir tout le potentiel de la scène émergente des Musiques Actuelles régionales et nationales.

Phare ouest est donc le résultat de la collaboration entre six producteurs d'artistes en Pays de la Loire : L'igloo (Angers), Rock With You (Angers), Pypo Production (Nantes), LMP Musique (Saint-Nazaire), Cyclone Prod (St Vincent sur Graon) et Syncope Prod (Le Mans). La diversité et la complémentarité des activités menées par chaque structure permettent au collectif d'élargir son champ d'action et ainsi "faire mieux et plus ensemble",  c'est la devise de Phare Ouest.

3 questions à... Cannon Fodder

Publié le 23/07/2019

Cannon Fodder frappe fort en terme d'actualité avec la sortie de son disque éponyme et une programmation au Binic Festival 2019. On a profité de cette actualité pour poser 3 questions au trio afin de mieux faire connaissance, même si ses membres ne nous sont pas inconnus...

Pouvez-vous présenter le groupe ?
Cannon Fodder est un trio et parfois un quatuor selon la taille de la scène où l'on se produit, Alice Martini (basse, chant), Nico Wireman (batterie, chant), Chris Martini (guitare, piano, chant) et Vinstoker (clavier).
Alice et Nico se connaissent depuis 25 ans, quand elle était chanteuse de Casus Belli, et Alice et Chris se sont rencontrés il y a une dizaine d'années à Douarnenez lors d'un concert d'Orville Brody ou Chris tenait les baguettes.
Cannon Fodder a démarré il y a environ 3 ans avec un premier batteur, Régis Bananasutra. C'était une 1ere phase de composition et très peu de concert. Ensuite , nous avons cherché un autre batteur car celui-ci a dû nous quitter pour raison professionnelle.
C'est à ce moment que nous avons appelé Nico (The Big Wireman) qui jouait avec 2 bons batteurs dans Riding Dead (The Polaroil Trash Movie), il pouvait peut être nous en prêter un !!! Finalement, il s'est proposé et après une 1ère répète, comment dire... catastrophique (ça faisait 25 ans que Nico n'avait pas joué), nous avons décidé de le garder !!! L'envie, le travail, la bonne humeur et l'enthousiasme ont fait le reste.
Notre 1er concert était à l'Austral au Mans, un 1er concert laisse toujours un souvenir bon ou mauvais et celui-ci était plutôt bon.
Concernant le style, nous sommes très inspirés par Spencer P Jones, Beast of Bourbon et tous ces groupes, souvent australiens qui jouent du Swamp Rock. Notre actualité est assez dense en ce moment, nous sortons notre 1er album et bien sûr, une série de concerts l'accompagne .
 


Comment a été composé le disque? Il me semble aussi que vous travaillez avec un label.
Régis (Bananasutra ) et Nico (Wireman ) ont écrit la plupart des textes et Chris a composé la musique. Ensuite, les arrangements et les choeurs sont réalisés en commun au Silo (merveilleux endroit pour répéter et boire une bière fraîche).
Nous avons enregistré une 1ere maquette avec Aymeric (Cymria Deal), toujours au Silo et ensuite nous avons enregistré au Studio Abri 101 (en Bretagne) chez Arthur Paichereau.
Chris connaissait Arthur et surtout son travail et Seb (Beast Records) nous a conseillé d'enregistrer chez lui.
Ensuite nous avons proposé ces titres à Seb (Beast Records) et il a décidé de le sortir, uniquement en vinyl sur son label en co-production avec M Com Musique. Entre temps cet enregistrement a été masterisé chez Loki Lockwood (Creepy Hollow à Melbourne). Cet album sera également bientôt disponible sur les plateformes de streaming (Spotify, Deezer et compagnie..).
Nous n'avons pas eu de mal à trouver notre label (Beast Records) car Chris connait Seb depuis la 6ème et ils jouent ensembles depuis plus de 30 ans dans différentes formations (Witcherry Wild, Born in Flames, Head On). Concernant Head On, un 4ème albumest d’ailleurs en préparation, qui sortira en 2020.




 

Quelles sont vos projets ?
Les projets sont multiples. Une vidéo est en montage, elle a été réalisée par la talentueuse Paola (Tite Pao Photography). Paoala a également fait nos photos de presse.
Maintenant que l'album est sorti et en cours de distribution par M Com Musique, nous devons le défendre en concert. Nous avons la chance d'avoir un réseau d'amis qui pensent à nous pour les concerts. C'est important dans la mesure où nous sommes sur un label indépendant et qu'il faut se serrer les coudes, en famille.
Emi (Dead Foot Agency) nous aide également à trouver des dates. Nous venons de jouer à Rennes (Mondo Bizarro), à Paris (Blackstar) en 1ére partie de Draught Dodgers (un excellent groupe de Melbourne) et pour notre prochain concert nous jouons au Folks Blues Festival de Binic.
Pour ce festival, c'est Seb (Beast Records) qui a fait écouter l'album à Ludo (La Nef des Fous) et celui-ci nous a proposé de jouer, et bien sûr, ça ne se refuse pas !!!
Ensuite, Bruno Cortex organise un concert à l'espace provisoire au Mans le jeudi 1er Août à l'Espace Provisoire. Nous serons en 1ère partie du merveilleux groupe Shifting Sands (Brisbane). Ensuite direction l'île D'oléron au Berliet le samedi 3 août et St Brieuc au Port du Légué à la Cantine Ephemere le dimanche 4 août. Et là, vacances !!!

 

 

 

Cannon Fodder sera en concert au Binic Festival le dimanche 28 juillet 2019.

Son nouvel EP éponyme est disponible chez Beast Records ainsi qu'au Silo en vinyle !